Information

Message important de l'In BW : « Comme suite à l’épidémie de coronavirus, nous vous informons que nous sommes contraints de suspendre la collecte en porte à porte des papiers/cartons sur la totalité du territoire de la Province du Brabant Wallon + Ville de Braine le Comte pour une durée indéterminée. En effet, vu le personnel en nombre réduit, la priorité doit être donnée à la collecte des déchets résiduels et organiques. Cette mesure prend effet ce mardi 24/03. Si cette communication ne vous est pas parvenue à temps, merci de bien vouloir rentrer les papiers-cartons que vous auriez déjà mis sur le trottoir en attendant la reprise de la collecte.

Coche verte

Aller au contenu. | Aller à la navigation

Navigation

Navigation
Menu de navigation
Vous êtes ici : Accueil / Ma commune / Prévention des inondations / Questions fréquentes

Questions fréquentes

Parmi les premières questions que nous avons reçues, il y en a plusieurs qui trouvent réponse dans le texte précédent.

Nous en avons néanmoins retenu trois, tout en ouvrant la porte à de nouvelles questions que vous pourrez adresser à aGVsZW5lLmd1aW9uQG9ycC1qYXVjaGUuYmU=.

 

  1. Est-ce que la poursuite de l’urbanisation va avoir un impact sur les inondations ?

 

Nous avons indiqué qu’à Orp-Jauche, les inondations étaient provoquées autant par des écoulements (provenant essentiellement des terres agricoles) que par le débordement des cours d’eau. Ce n’est pas le cas partout : dans certaines communes, il y a peu d’écoulements provenant des terres agricoles, mais beaucoup plus provenant d’urbanisations locales ou situées en amont.

A Orp-Jauche, il y a deux choses à dire en matière d’urbanisation :

  • En cas d’urbanisation en amont des zones habitées de la commune, il est nécessaire de créer des zones de rétention d’eau, afin de tempérer les crues qu’elles peuvent engendrer.
  • Les nouvelles constructions dans les zones déjà habitées doivent tout d’abord prendre un certain nombre de mesures liées à leurs situations dans les zones à risque, et éviter que leur construction augmente les risques pour les autres habitations existantes.

 

Les risques liés à l’augmentation des surfaces imperméabilisées (toitures, rues, parkings…) dans les zones déjà urbanisées, sont essentiellement pris en charge par les pouvoirs publics : zones de retenues ou d’inondation temporaire, entretien des cours d’eau, des pertuis, remise en valeur des fossés (éventuellement à redents), création de citernes, de bassins d’orages, entretien des réseaux d’égouttages, etc.

Pour répondre à cette question : il faut que, de manière continue, les pouvoirs publics évaluent les évolutions, et y répondent, souvent avec la collaboration des nouveaux constructeurs.

Et donc, en conclusion : l’extension de l’urbanisation doit être contrebalancée par des ouvrages et des mesures privées et publiques pour qu’elles n’aggravent pas les risques.

 

 

  1. Pourquoi construire en zone inondable ?

 

Bonne question ! Il peut arriver que le plan de secteur, établi dans les années ’70 ait transformé en zone bâtissable des terrains dont il s’est avéré qu’ils se situaient, ou qui, pour des raisons diverses, se sont retrouvés dans ce qu’on appelle aujourd’hui des zones d’alea d’inondation (càd qui comportent des risques plus ou moins importants de subir des inondations)

 

Soyons donc bien clairs : ce n’est pas parce qu’un plan de secteur indique qu’une zone est bâtissable (pour des entrepôts, des industries, des commerces, des habitations, etc..) que cela donne un droit inconditionnel d’y réaliser n’importe quoi sur toutes les parcelles de cette zone. Les plans de secteur peuvent toujours être précisés par d’autres plans qui, tout en respectant les destinations générales indiquées, rendent obligatoires des affectations beaucoup plus précises de l’usage des sols.

Cela signifie que, dans le cas d’une demande de permis d’urbanisme dans une zone où il existe des alea d’inondation, les différentes autorités interrogées par les services communaux sont susceptibles de donner des avis positifs, négatifs ou conditionnels.

Nous avons aujourd’hui beaucoup plus d’outils pour juger des risques ou conséquences liés à de telles demandes d’urbanisme.

Il arrive donc souvent que des demandes d’urbanisme reçoivent une réponse positive, mais conditionnelle, car il est nécessaire de prendre certaines précautions, sans toutefois pouvoir assurer les demandeurs d’un « risque zéro ».

 

  1. Que peut-on faire en tant que citoyen ?

 

Les citoyens peuvent faire beaucoup de choses utiles !

  • Ils peuvent tout d’abord prendre un certain nombre de précautions pour leurs biens, et pour euxmêmes. Ces mesures sont détaillées dans les textes ci-dessus (voir…) Cela facilitera aussi les opérations de secours ou de ravitaillement.

Ils peuvent aussi s’aider entre voisins.

 

  • Lors d’événements pluvieux importants, ils peuvent rendre d’importants services en signalant un certain nombre d’observations aux autorités communales : ex : avaloirs bouchés ou cassés, fossés ou pertuis encombrés, lieux de débordement des cours d’eau, provenance des coulées boueuses, etc. L’idéal est de prendre des photos, et de les faire parvenir en mentionnant très précisément le lieu, la date et l’heure. L’analyse de telles photos permet souvent de reconstituer les enchainements susceptibles d’occasionner des inondations.

 

  • Mais ce que les citoyens feraient en cas d’orages ou de fortes pluies, ils peuvent aussi le faire de manière régulière et continue : signaler des avaloirs bouchés, des pertuis ou des cours d’eau encombrés, des déchets volumineux, des débordements de minime importance, etc. Il est préférable de pouvoir intervenir dans de bonnes conditions plutôt que dans l’urgence lors d’événements calamiteux !